Il est venu le temps des robots !

Tout au long de l’histoire, nous avons toujours imaginé ce qu’est d’avoir un robot à la maison, au bureau et à l’école. Mais pourquoi ?

Nous faisons allusion en particulier aux robots à taille humaine, pas ceux que l’on voit dans les usines, pas ceux que l’on voit dans les voitures, ni ceux que l’on voit dans les logiciels d’IA. Je parle de matériel robotique alimenté par une IA avancée, et qui peuvent nous servir concrètement dans notre quotidien.

Sommes-nous si paresseux qu’on ne peut pas se lever pour prendre une bière ? Il doit y avoir une plus grande cause, un plus grand message pour expliquer pourquoi nous avons besoin de robots.

Le point de départ évident est la prise en charge des personnes âgées. Les personnes qui sont incapables de se lever pour prendre leurs médicaments, d’ouvrir la porte ou de balayer le plancher ont besoin de robots comme les robots aspirateurs qui existent déjà. Nous devrions peut-être continuer à fabriquer des robots uniquement pour cette raison parce qu’un jour, nous serons tous vieux et nous aurons tous besoin d’un coup de main.

Un autre besoin évident des robots est d’aider en cas de catastrophe, d’où le défi de la robotique d’assistance. Ici, les robots pourraient aller là où les humains ne peuvent pas et finiront par nous sauver. Dans cette situation, nous pourrions dépendre des robots, car ils seront plus efficaces que nous dans ce travail.

Pour en arriver là, il faut du temps, beaucoup de temps. Et si on pouvait avoir des robots qui font des choses simples, pensez au roomba. Un robot à fonction unique qui pourrait accomplir une tâche, pour le moins malheureuse, que la plupart d’entre nous font malgré tout. Pourrions-nous bâtir sur ce rêve et construire un robot sophistiqué qui naviguera à l’intérieur, accomplira des tâches simples, nous divertira bien plus que les robots jouets actuels ?

Comment serait l’interface utilisateur ? parce que les commandes vocales ne sont certainement pas là où nous voudrions qu’elles soient, parfois plus frustrantes qu’utiles.

En ce sens, avons-nous besoin de robots ?